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Instancer 2D contrôle 10 000 éléments avec des champs dans Fusion

Dans sa revue publiée le 2 octobre, Digital Production a testé le plug-in Instancer 2D de noVFX dans Fusion. Avec 10 000 éléments, l’outil a tourné entre 19 et 25 fps sur une RTX 4090.

Scène de compositing dans un studio de visualisation architecturale, avec des éléments géométriques répétitifsImage IA
Image d’illustration générée par IA.Image : 3dsınıfı / FCA AI

En bref

  1. Instancer 2D distribue des sources 2D sous forme de nombreuses instances dans Fusion et d’autres hôtes OpenFX.
  2. Lors du test, 10 000 instances ont tourné entre 19 et 25 fps sur un système équipé d’une RTX 4090 et de Windows 11.
  3. La version Demo ajoute un filigrane ; les licences Indie et Studio sont proposées aux prix habituels de 149 € et 349 €.
  4. La licence Studio permet d’utiliser le plug-in sur des machines de rendu sans activation distincte, grâce à un jeton conservé sur une station de travail sous licence.

Le plug-in Instancer 2D, développé par Noah Hähnel de noVFX, a été évalué dans Fusion par Digital Production, dans une revue publiée le 2 octobre 2026. Fonctionnant dans les hôtes OpenFX, l’outil vise à dupliquer des images, du texte, des graphiques ou des séquences d’images sous forme d’instances 2D, tout en permettant de contrôler leur distribution et leur apparence. La revue indique que le plug-in est particulièrement axé sur la gestion de nombreux éléments à l’aide de champs et de canaux de couleur, plutôt que sur leur modification individuelle.

Distribution et variation dans un seul nœud

Les sources d’Instancer 2D peuvent être placées selon différentes méthodes : grille, cercle, spirale, distribution aléatoire, regroupement ou Blue Noise. Cette dernière méthode tente de maintenir une distance minimale définie entre les instances afin de réduire les chevauchements et les zones vides. La distribution peut également être guidée par une Density Map utilisant des valeurs de niveaux de gris ; la revue cite notamment FastNoise, des arrière-plans en dégradé et des images comme sources possibles.

Les Field du plug-in permettent de gérer des paramètres comme l’échelle, la position, la rotation, la couleur, l’opacité et le defocus en produisant des effets spatiaux et temporels. Les canaux de couleur peuvent être affectés à différentes fonctions : le canal rouge, par exemple, peut contrôler l’échelle et le vert, la rotation. Selon la revue, ces champs peuvent fonctionner avec des sources animées, ce qui permet de faire évoluer l’apparence des instances au fil du temps. Les options Aim at Center et Push from Center permettent également d’orienter les éléments vers une cible ou de les éloigner d’un point.

Les variantes peuvent être sélectionnées à partir d’intervalles d’images ou de textures d’atlas. Avec un atlas, il faut définir correctement les lignes et les colonnes, faute de quoi la source peut être recadrée. Au moment de la publication de la revue, le découpage automatique était encore en cours de développement. Debug Mode aide à examiner la manière dont l’atlas est subdivisé.

Test de performances avec 10 000 instances

Digital Production a testé différentes méthodes de distribution en dupliquant 10 000 fois un personnage simple généré à partir d’un nœud Text+. Sur le système de test équipé de Windows 11 et d’une RTX 4090, le résultat se situait entre 19 et 25 fps avec un champ d’échelle animé et Aim activé ; l’utilisation du GPU atteignait au maximum 67 %. La source en 128 × 128 pixels ou en 1920 × 1080 pixels n’a pas modifié sensiblement cette mesure dans le test.

Avec trois variantes, la vitesse est tombée à 18 fps, puis à 15 fps avec un atlas de 3 × 3. Lorsque le flou de mouvement, la profondeur de champ et Aim étaient activés simultanément, le plug-in atteignait environ 10 fps. Il s’agit des mesures obtenues dans la configuration précise de la revue, et non d’une garantie de performances identiques sur tous les systèmes. La revue indique également qu’un GPU supplémentaire n’a pas amélioré la vitesse lors du test.

Options de licence et impact sur le pipeline de production

Selon la revue, la version Demo donne accès à toutes les fonctionnalités sans limite de durée, mais ajoute un filigrane à l’image et ne convient pas à une livraison commerciale. La licence Indie perpétuelle, destinée aux utilisateurs individuels, coûte habituellement 149 € et comprend deux activations. Au moment de la revue, son prix était indiqué à 89,40 € avec le code EarlyBird. La licence Studio perpétuelle comprend trois postes de travail ; son prix habituel est de 349 €, ou de 209,40 € avec le même code promotionnel.

La méthode de licence Studio pour les fermes de rendu est également mise en avant dans la revue : les nœuds Instancer 2D d’une station de travail sous licence conservent un jeton ; les machines de rendu peuvent alors traiter ces nœuds sans activation distincte ni connexion Internet. Pour les équipes d’architecture et de décoration intérieure, cette approche pourrait faciliter la création, à l’étape du compositing, de motion graphics, de titres ou d’éléments 2D répétitifs préparés dans Fusion. Toutefois, l’outil n’est pas présenté comme un duplicateur de scènes 3D ; la compatibilité et les performances doivent être évaluées selon l’hôte OpenFX et le matériel utilisés. Le système testé dans la revue étant équipé de Windows 11 et d’une RTX 4090, aucun résultat n’est fourni pour d’autres configurations matérielles.

Sources

1 source
DP
Digital Productiondigitalproduction.com/2026/10/02/fridays-for-fusion-instancer-2d-goes-ofx
Résumé

Les textes sources ne sont pas republiés ; les courtes citations sont signalées, le reste est notre propre résumé et commentaire.

L’avis de 3dsınıfı
3dL’analyse de la rédaction

L’intérêt pratique d’Instancer 2D tient à sa capacité à distribuer un grand nombre d’éléments 2D et à piloter leur animation avec des champs sans quitter Fusion. Pour les équipes des agences d’architecture qui créent des vidéos de présentation, des diagrammes animés et des éléments graphiques répétitifs, il peut s’agir d’un outil complémentaire qui mérite d’être essayé ; il ne remplace toutefois pas la création directe de scènes 3D.

Les équipes en Turquie devraient tenir compte non seulement du prix promotionnel, mais aussi de la structure des licences par utilisateur ou poste de travail et des besoins liés à la ferme de rendu. Les performances rapportées proviennent d’une seule configuration de test équipée d’une RTX 4090 ; essayer un projet réel avec la version Demo sur le matériel disponible constitue un meilleur indicateur avant l’achat.

Questions fréquentes

Avec quels logiciels Instancer 2D fonctionne-t-il ?

Le plug-in fonctionne dans les hôtes OpenFX ; il a été testé avec Fusion dans la revue. Celle-ci ne fournit pas de liste de compatibilité distincte pour les autres hôtes.

Quels sont les tarifs des licences Instancer 2D ?

La revue indique un prix habituel de 149 € pour la licence Indie et de 349 € pour la licence Studio. Au moment de la publication, les prix avec le code EarlyBird étaient respectivement de 89,40 € et 209,40 €.

Quelles performances offre Instancer 2D avec 10 000 éléments ?

Dans le test de la revue, réalisé sous Windows 11 avec une RTX 4090, le résultat était de 19 à 25 fps avec un champ d’échelle animé et Aim activé. Ces résultats ne garantissent pas les performances sur d’autres configurations matérielles.

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